Partager l'article ! La mort est sans pitié et les vivants aussi: Dec 20 Par lucienne magalie pons J’avais écrit un po ...
J’avais écrit un poème et des articles en Novembre 2008, en mémoire de Didier et des autres sans abris, tombés au front de la misère, dans une guerre « sociale » qui tue sans pitié les plus faibles, sous le regard volontairement aveugle des pouvoirs publics et l’indifférence d’une partie de nos contemporains envahis et « torturés » eux même par leur conditions de vie difficiles
Mais il y a aussi d’autres contemporains qui vivent dans l’aisance, certains c’est vrai son soucieux du drame Sdf et s’activent dans des associations, mais c’est une exception minoritaire qui sauve l’honneur de la classe aisée, il faut bien reconnaître qu’une grande majorité d’individus sont sourds et aveugles aux malheurs sociaux des Sdf.. Pire, certains les suspecte d’en être arrivés là par leur propre faute, pour certains c’est vrai, mais est-ce une raison pour les mépriser et de ne pas exiger des pouvoirs publics et sociaux à les aider à se relever socialement, ou si c’est impossible de les réintégrer socialement de trouver des solutions sociales pour les sortir de la rue ?
Fin 2008 le pouvoir soutenait encore que certains Sdf qui refusaient un « lit » pouvaient rester dans la rue au nom de leur liberté individuelle à choisir leur mode de vie !
Or à vrai dire si certains Sdf effectivement refusent un « lit » dans un dortoir collectif en raison de la promiscuité qu’ils y trouvant . ( sources, si vous le souhaitez vous informer en retrouvant des articles, des déclarations et des vidéos de Fin novembre et début décembre 2008 sur le web)
Par ailleurs dans les Centres d'hébergement et dortoirs collectifs, il faut quitter le lit à sept heures du matin et le soir en retrouver un autre ! L’offre d’hébergement est le plus souvent « virtuelle ». Dans la réalité les dortoirs affichent complet très tôt dans la journée, et refusent des Sdf, surtout dans les grandes villes comme à Paris. Certes des places sont parfois disponibles dans des Centres en banlieue éloignée, mais cela posent problème pour y aller et pour revenir( les frais de transport sont trop élevés pour les Sdf)
Enfin à Paris, pour tenter d’obtenir une place des Sdf passent des heures à appeler le 15 et finissent par raccrocher face à un serveur vocal qui répètent inlassablement le même message d’attente.
La mort est sans pitié et les vivants aussi !
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