Union Gaulliste B-P-L

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" Le fait que les partisans de droite et les partisans de gauche déclarent que j'appartiens à l'autre coté, prouve précisément ce que je dis, c'est à dire que, maintenant comme toujours, je ne suis pas d'un coté, je ne suis pas de l'autre, je suis pour la France."

Charles de Gaulle (15 décembre 1965)
Dimanche 20 décembre 2009 7 20 /12 /Déc /2009 10:18
Dec 20
Par lucienne magalie pons

J’avais écrit  un poème et des articles  en  Novembre 2008, en  mémoire de Didier et des autres sans abris, tombés au front de la misère, dans une  guerre  « sociale »  qui tue sans pitié les plus faibles,  sous le regard volontairement aveugle  des pouvoirs publics  et l’indifférence d’une partie  de  nos contemporains  envahis et « torturés » eux même par leur conditions de vie difficiles

Mais il y a aussi d’autres contemporains qui vivent dans l’aisance, certains c’est vrai son soucieux du drame Sdf  et s’activent dans des associations, mais c’est une  exception  minoritaire qui sauve l’honneur de la classe aisée, il faut bien reconnaître qu’une grande majorité d’individus sont sourds et aveugles aux malheurs sociaux des Sdf.. Pire, certains les suspecte d’en être arrivés  là par leur propre  faute, pour certains c’est vrai, mais est-ce une raison pour les mépriser et de ne pas exiger des pouvoirs publics et sociaux  à les aider  à se relever socialement, ou si c’est impossible  de les réintégrer socialement  de trouver des solutions sociales  pour  les sortir  de la  rue ?

Fin 2008  le pouvoir  soutenait encore que certains Sdf qui refusaient un « lit » pouvaient rester dans la rue au nom de leur liberté individuelle à choisir leur mode de vie !

Or à vrai dire  si  certains Sdf effectivement refusent un « lit » dans un dortoir   collectif en raison de la promiscuité qu’ils y trouvant . ( sources, si vous le souhaitez vous  informer en retrouvant des articles,  des déclarations et des vidéos  de Fin novembre et début décembre 2008 sur le web)

Par ailleurs  dans les Centres d'hébergement et dortoirs collectifs, il faut quitter le lit à sept heures du matin et le soir en retrouver un autre ! L’offre d’hébergement est le plus souvent  « virtuelle ». Dans la réalité  les dortoirs affichent complet  très tôt dans la journée, et refusent des Sdf, surtout dans les grandes villes comme  à Paris. Certes des places sont parfois disponibles dans des Centres en banlieue éloignée, mais cela posent problème pour y aller et pour revenir( les frais de transport sont  trop élevés pour les Sdf)

Enfin à Paris,  pour tenter d’obtenir une place des Sdf passent des heures à appeler le 15 et finissent  par raccrocher face à un serveur vocal qui répètent inlassablement le même message d’attente.

La mort est sans pitié et les vivants aussi ! 

Par Georges-Roland COURNIL - Publié dans : Politique
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