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" Le fait que les partisans de droite et les partisans de gauche déclarent que j'appartiens à l'autre coté, prouve précisément ce que je dis, c'est à dire que, maintenant comme toujours, je ne suis pas d'un coté, je ne suis pas de l'autre, je suis pour la France."

Charles de Gaulle (15 décembre 1965)

Politique

Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /Déc /2009 09:04

By lucienne magalie pons
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Et si le sommet de Copenhague n'était , pour les pays riches, qu'une opération destinée à s' inféoder les pays en voie de développements et les pays pauvres ?

Comme nous le savons l’ONU et son Secrétaire Général Monsieur Ben Ki-Moon avec les « dirigeants du monde », font actuellement  une priorité de  la lutte contre le réchauffement  climatique

Parmi ces dirigeants du monde certains ne veulent pas laisser se dérouler ce  sommet sans mesurer aux yeux du monde entier « leur  pointure » et c’est à  coup d’annonces de milliards d’aides aux pays en voie de développement  que l’un d’entre eux montrera qu’il détient  la  plus « grosse pointure » par rapport aux autres, et ces pauvres « autres » n’auront plus qu’à s’aligner derrière lui pour casquer ce qu’il peuvent  et ne pas perdre leur influence sur les pays en voie de développement.

 M. Ban Ki-Moon avant de rejoindre Copenhague s’était récemment déclaré confiant  et montré satisfait ‘d’un nouvel élan politique ‘et des’ progrès tangibles ‘ en s’exprimant sur   l'aide aux pays en développement il notait   un "accord substantiel sur un financement 'immédiat » tout  sollicitant  "plus de clarté sur un solide paquet d'aide financière à moyen et long termes".

Mais  les divergences de vues sur l’approche des questions climatiques sont telles au sommet de Copenhague  (voir vos quotidiens) que  le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon, s’est résolu à lancer , de  New York,  un appel dès  le lundi 14 décembre  «  aux dirigeants du monde » en les invitant  à  trouver d’urgence  « un compromis" dans la lutte contre le réchauffement climatique.

 "Le temps nous est compté. Ce n'est plus le moment de gesticuler ou de distribuer des critiques, chaque pays doit prendre sa part pour sceller un accord", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à New York. "J'appelle les dirigeants du monde à prendre leurs responsabilités ……………..  J'appelle les négociateurs à redoubler d'efforts pour trouver un compromis",

"Si on laisse aux dirigeants le soin de tout régler à la dernière minute, on risque d'avoir un accord faible, ou pas d'accord du tout", a averti le chef de l'ONU

 M. Ban, Ki-Moon a ensuite quitté New York pour rejoindre  Copenhague où sont attendus dans les trois jours qui viennent les « dirigeants du monde »

Monsieur Nicolas Sarkozy, notre Président, l'un des "dirigeants du monde" le plus remuant de la planète, toujours prêt  comme Don Quichoitte , avec en plus   l'énergie que nous lui connaissons, à affronter les moulins à vents des sommets internationaux, devrait rejoindre Copenhague jeudi après-midi, mais bien entendu  il s’est attelé  ces derniers jours  au dossier du Réchauffement climatique depuis Lundi , notamment  en recevant à Paris plusieurs personnalités, en premier lieu   le Président Indonésien Susilo Bambang Yudhoyono,  dont le pays «  émergent » du point de vue économique, comprend  le 3e bassin forestier au monde, avec lequel il a consolidé son alliance.

Ensuite,  à l'issue d’un déjeuner de travail  entre Nicolas Sarkozy et  le Premier Ministre ’Ethiopien Meles Zenawi, coordinateur  d’une cinquantaine de pays d’Afrique qui seront présents à Copenhague,  un texte très important a été signé entre la France et l’Afrique  Le document,  inclut des objectifs chiffrés  et prévoit la limitation du réchauffement à 2 °C en 2050 par rapport à l'ère préindustrielle et la limitation de 50 % des émissions globales de CO2 par rapport à 1990 ce texte  évoque une aide annuelle de 10 milliards de dollars jusqu'en 2012, dont la France souhaiterait qu'elle aille à hauteur de 40 % pour l'Afrique et, à 20 %, pour limiter la déforestation. Le président français et le Premier ministre éthiopien, Meles Zenawi,  ont diffusé un appel commun "pour un accord ambitieux à Copenhague", à l'issue de ce  déjeuner de travail à l'Elysée.

Enfin aujourd’hui Mercredi, Nicolas Sarkozy recevra  à l'Élysée les dirigeants des pays du bassin du fleuve Congo, qui représentent la 2me superficie   forestière de la planète.

En tête de file du bataillon de  ces pays émergents qu’il a ramenés dans son sillage pour les rallier sous sa bannière , le chef de l'État dès son arrivée à Copenhague s'entretiendra avec le Brésilien Lula et l'Éthiopien Meles  et ils tiendront ensuite une conférence de presse conjointe à l'hôtel d'Angleterre.

En confortant  les intérêts des Africains et ceux des pays  émergents incarnés par Lula et ceux des pays industrialisés qu'il entend représenter,  Nicolas Sarkozy espère  s’imposer face aux Etats-Unis et à la Chine, les deux principaux pollueurs de la planète,  pour des négociations  qui s’annoncent difficiles.

Face à l’inertie américano chinoise qui n’évoluent pas dans leurs annonces et s’en tiennent à ceux qu’ils ont déjà annoncé, l’Elysée estime que  «Les négociations s'annoncent très difficiles » et les observateurs font observer que « ….. Si les deux acteurs majeurs ne trouvent pas de terrain d'entente, tout ce que les autres pourront faire ne servira à rien.»

Nous ne savons pas si Gordon Brown et Madame Angela Merkel seront aux côtés,  de Nicolas Sarkozy pour secouer les puces du duo sino américain et les faire cracher plus d’argent et moins de CO2, probablement à condition  que notre Président ne joue pas la surenchère politique et reste financièrement raisonnable et crédible dans ses promesses.

On à beau vouloir montrer sa pointure encore faut-il qu’elle soit ajustée à la démarche commune de l’UE .

Par Georges-Roland COURNIL - Publié dans : Politique
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Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /Déc /2009 11:16

Par lib'
·Le centriste Jean Arthuis, président de la Commission des Finances au Sénat : · · · « Très étonnant, ce grand emprunt !» Jean Arthuis fait effectivement observer que le Parlement vient tout juste de voter le projet de loi de finances pour 2010. Mais, poursuit-il, « nous savons que ce projet de loi de finances est incomplet parce que dès le mois de janvier, il va falloir examiner un projet de loi de finances rectificatives pour évoquer le grand emprunt ». Et il ajoute : « Cela veut dire que le déficit prévisionnel que nous venons de voter, 117,5 milliards d'euros..., n'est pas le déficit définitif. Il faudra y ajouter le montant du grand emprunt. C'est-à-dire que l'on sera aux alentours de 150 milliards d'euros. Auxquels il faudra ajouter les 33 ou 35 milliards de déficit de la protection sociale. » « Nous nous sommes tiré une balle dans le pied avec ce fameux bouclier fiscal. J'en parle d'autant plus volontiers que je l'ai voté. Je reconnais que j'ai commis une erreur. » ·Et du même coup, la France va-t-elle s'éloigner encore davantage du respect de ses engagements européens, ceux induits par le traité de Maastricht et par le pacte de stabilité ? Pour Jean Arthuis, l'énigme n'en est visiblement pas une, car il donne peu de crédit à la promesse de la France de tenir ses engagements européens. « J'en doute car cette crise n'est pas une crise comme les autres », dit-il. Avant d'ajouter, sévère : « J'ai le pressentiment que le potentiel de croissance de la France va être atteint pour quelques années. » ********************************************************************** le socialiste Didier Migaud, qui préside la Commission des finances de l'Assemblée nationale « Que le plan de relance ait eu un impact, c'est évident. Le plan de relance était-il suffisant ? Non ! Explique-t-il que la France ait une récession moins forte que beaucoup d'autres pays ? Non ! Pas davantage. Ce qui explique que la récession soit moins forte en France qu'en Allemagne, en Grande-Bretagne ou en Espagne, voire aux Etats-Unis, c'est le niveau de nos prestations sociales et de nos politiques publiques. C'est notre modèle social, que souhaite remettre en cause à travers un certain nombre de propositions justement le chef de l'Etat. Là, il est bien content de l'avoir trouvé... » « L'Allemagne a connu une récession deux à trois fois plus forte que la France. Son chômage s'est tenu ; il n'a pas sensiblement augmenté. La France, avec une récession deux à trois fois moins forte que l'Allemagne, a connu une explosion de son chômage. Cela montre bien les insuffisances du plan de relance en France. Il y avait un volet investissement-trésorerie des entreprises qui était utile. En revanche, le volet soutien à l'emploi ou soutien de la demande et de la consommation était trop faible ou inexistant. » Didier Migaud se dit donc convaincu que la France va s'écarter de plus en plus des engagements européens qu'elle a contractés, ceux de Maastricht ou du pacte de stabilité. La France, assure-t-il, « s'écarte et elle continuera de s'écarter ». Le responsable socialiste ne donne donc aucun crédit à la ministre des finances, Christine Lagarde, quand elle affirme que les déficits se résorberont quand la croissance sera de retour. « L'année 2007, dit-il, montre que cela ne suffit pas de retrouver la croissance puisque cette année-là nous avons connu une croissance supérieure à 2% et la situation de nos comptes publics s'est dégradée, parce que Nicolas Sarkozy et le gouvernement de François Fillon ont continué dans une politique d'allègements. » ********************************************************************** ·« Et puis, l'emprunt, poursuit-il, c'est une modalité de financement, ce n'est pas une recette. (...) On connaît la fin du film. Parce que cela s'est déjà passé, dans l'histoire. L'emprunt, il peut vous permettre de repousser les échéances, le moment de la facture, mais il ne repousse pas le montant de la facture. Et il n'allège pas le montant de la facture. Au contraire, il l'augmente. Et à un moment donné, il faut rembourser (...) Le grand emprunt, est-ce que cela n'est pas les allègements d'impôts d'hier et les impôts de demain ? C'est une grande majorité de nos concitoyens qui, vraisemblablement, va financer le remboursement d'emprunt qui ont financé des réformes qui ont bénéficié à des contribuables qui n'étaient pas parmi les moins fortunés. » Conclusion de Didier Migaud sur la politique économique : « Elle est brouillonne mais je crois que le président de la République est au fond de lui-même profondément un libéral (...) La régulation, pour lui, ce n'est pas spontané. L'encadrement, la régulation, ce sont des choses très présentes dans ses discours (...) mais le passage à l'acte ne se fait pas. » D’après L Mauduit Mediapart.fr
Par Georges-Roland COURNIL - Publié dans : Politique
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Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /Déc /2009 11:34

  • Dix ans après avoir été votée par la gauche, et malgré les multiples assouplissements apportés depuis, la réduction du temps de travail pèse encore sur les entreprises.

     


     

    C'était il y a dix ans, le 15 décembre 1999. Le Parlement faisait entrer définitivement la France dans l'ère des 35 heures en adoptant la seconde loi Aubry sur la réduction du temps du travail. Les entreprises de plus de 20 salariés avaient jusqu'au 1er février suivant pour se mettre en règle ; les plus petites obtenaient deux ans de sursis.

    Tous les gouvernements qui se sont succédé depuis 2002 n'ont eu de cesse de corriger ce que Lionel Jospin avait fini par qualifier d'«erreur économique » et que Nicolas Sarkozy estime aujourd'hui être une «erreur historique». D'après l'institut de recherche COE-Rexecode, les 350 000 emplois créés ­entre 1997 et 2002 ne l'ont été que grâce à la croissance, et pas grâce à la réduction du temps de travail. «L'accroissement de l'emploi n'a pas été supérieur en France sur cette période, alors que nous avions une croissance plus forte , remarquait dès 2004, son directeur, Michel Didier. Il n'y a pas eu un enrichissement supérieur de la croissance en emplois qui s'expliquerait par la réduction du temps de travail.»

    Côté finances publiques, les 35 heures ont coûté cher : 15 milliards d'euros par an, à partir de 2002, en allégements de charges, pour compenser en partie l'augmentation de 11 % du coût horaire du travail. Ces aides n'ont pas suffi, car les entreprises ont dû piocher dans leurs gains de productivité et geler les salaires pendant plusieurs années pour régler la note.

    Les sociétés qui ont le plus souffert sont celles qui avaient anticipé la loi, réduisant volontairement le temps de travail et recevant des aides en échange de créations d'emplois. «Ça a été une catastrophe pour celles qui payaient bien leurs salariés» , note Éric Heyer, de l'OFCE. À partir de 2000, la loi ne fixait plus aucune condition de création d'emplois pour bénéficier des allégements de charges…

    Côté compétitivité, ce n'est pas mieux. Selon COE-Rexecode, la perte de plus de 3 points de parts de marché de la France dans la zone euro depuis 1999 serait ainsi largement imputable aux 35 heures, qui handicapent les entreprises françaises par rapport à leurs concurrentes. «Nous avons peut-être évité l'effondrement, mais pas l'affaiblissement, concluait Laurence Parisot en 2007 dans Besoin d'air. Nous avons toujours le droit de jouer dans la compétition économique mondiale, mais plus en première division !»

     

    Cliquez sur l'image pour l'agrandir.

     

    Malgré cela, et tous les assouplissements apportés depuis 2002 (augmentation des contingents d'heures sup ; possibilité de payer les jours de RTT non pris ; exonération et défiscalisation des heures sup qui pèsent elles aussi très lourd sur les finances publiques…), les 35 heures restent une réalité. La durée hebdomadaire moyenne à temps complet dans les entreprises de plus de 10 salariés est de 35,6 heures. Seuls 10 % des salariés travaillent en fait plus de 38 heures par semaine. Dans les TPE, la moyenne atteint 36,6 heures. Conséquence, la France fait partie des pays où l'on travaille le moins : 1 542 heures par an, soit 250 de moins qu'aux États-Unis ou 111 qu'au Royaume-Uni.

     

    Signe encourageant

     

    Peu d'entreprises ont dénoncé les accords 35 heures qu'elles avaient eu tant de mal à négocier. La récession, enfin, n'a rien arrangé. Les outils associés à la réduction du temps de travail (jours de RTT, compte épargne-temps, annualisation du temps de travail…) ont même été un amortisseur de crise qui a permis aux entreprises de retarder les mises en chômage partiel ou les licenciements.

    Le gouvernement voit toutefois dans la forte augmentation des heures sup réalisées ces deux dernières années un signe encourageant. De 600 millions en 2006, il a atteint 900 millions en 2008, malgré la crise. Soit un nombre d'heures sup réalisées par salarié qui est passé de 24 à 36 par an. Sur le premier semestre 2009, le ministère du Travail se réjouit d'en être encore à 17 heures, malgré la récession. La thèse selon laquelle le travail se «partage» est morte, veut croire la droite, qui a fait campagne en 2007 sur l'idée que le travail crée la croissance, qui elle-même crée l'emploi.

    Une nuance, cependant, à apporter aux chiffres : «Les entreprises n'avaient pas intérêt avant 2007 à déclarer leurs heures supplémentaires régulièrement travaillées», explique Jérôme Pélisse, économiste à l'université de Reims. À l'en croire, les entreprises feraient juste preuve «d'une plus grande honnêteté vis-à-vis de l'Urssaf», et l'augmentation du volume d'heures sup serait moins élevée qu'elle apparaît au premier coup d'œil.

Par Georges-Roland COURNIL - Publié dans : Politique
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Dimanche 13 décembre 2009 7 13 /12 /Déc /2009 13:00

Réchauffement climatique : que faut-il en penser ?

Par lucienne magalie pons

Le sommet sur le climat, qui se tient  à Copenhague du 6 au 18 décembre, avec la participation de 193 nations, 65 chefs d’Etats et de gouvernement et 20 000 délégués, et dont nous devrons attendre les conclusions avant de prendre pour argent comptant  les promesses intermédiaires , ne parait pas affecté par les récentes  révélations de « pirates informatiques »  qui auraient interceptés les courriels de certains experts de l’Unité de recherche sur le climat (CRU) de l’université d’East Anglia, en Angleterre, qui d’après eux  apporteraient  la preuve  du caractère frauduleux de cette affaire.

 

D’après ces révélations, il apparaîtrait qu’en réalité  les données statistiques brutes, non corrigées, provenant des stations météorologiques, indiquent peu ou pas de changement au cours des 150 dernières années. La moitié des observatoires décèlent même un léger refroidissement et constatent au contraire que depuis environ dix ans, nous assistons à un refroidissement global !

Il est vrai que politisé à l’extrême la thèse du Réchauffement Climatique, soutenue  officiellement par le GIEC, organe de l’ONU composé d’experts climatologues, n’est pas admise par d’autres  scientifiques confirmés  qui sont écartés du débat, tels que les géologues et les géophysiciens.

Certains observateurs voient dans cette affaire du « Réchauffement climatique » une démarche des pays riches pour exploiter sous une forme nouvelle les pays pauvres en les subventionnant, ce qui leur permettrait de s’y introduire pour y installer des industries « durables ».Un seul exemple la reforestation dans certains pays pauvres a consisté pour des industriels des pays riches à reboiser exclusivement  en monoculture des espaces immenses , par exemple des plantations de palmiers, pour produire de l’huile de palme exportée en quantité impressionnante . Les populations ne profitent pas de cette richesse, les emplois créés sont sous payés et de plus les populations locales protestent contre cette accaparation des terres qui les prive des parcelles de terrains dont ils disposaient pour cultiver des légumes et fruits pour assumer leur nourriture quotidienne.

La thèse du réchauffement climatique est fragilisé par les scientifiques géophysiciens et géologues, selon leur méthode qui est celle de l’analyse des couches du sous sol  terrestre, ils constatent que  les phénomènes successifs de périodes glaciaires et de réchauffement solaire qui se succèdent avec leurs incidences sur le climat et la géographie des continents,  sont des évènements naturels qui se reproduisent naturellement de périodes en périodes au cours des millénaires et des siècles,  et ne résultent pas  d’émission de  gaz à  effet de serre produites par les activités humaines. Ils ne démentent pas pour autant les phénomènes de pollutions que génèrent les émissions de CO2, mais ces pollutions qui gênent notre quotidien  n’ont aucun impact sur le climat.

Les climatologues eux ont une autre méthode pour prophétiser un Réchauffement climatique catastrophique, ils utilisent sur une certaine période des relevés météorologiques mondiaux et ont font un moyenne, sans tenir compte des différences de climats  d’un pays, d’un continent par rapport à l’autre.

Par rapport à ces deux méthodes personnellement et je n’engage que moi en cette affirmation, je me fierai bien plus volontiers à la thèse de scientifiques éprouvés que sont les géologues et les géophysiciens

Par Georges-Roland COURNIL - Publié dans : Politique
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Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /Déc /2009 08:31
 
 

Zoo
 

La Grèce est au bord de la faillite. Avec 300 milliards d'euros de dette, le pays a été sanctionné cette semaine par les agences de notation. Ce qui a fait plonger l'euro et ébranlé les bourses européennes. Cette situation entraîne d'ailleurs une inquiétude grandissante en Europe.

A tel point que, jeudi, la situation a été jugée «très grave» par la ministre des Affaires européennes suédoise, Cecilia Malmström, dont le pays préside actuellement l'UE, peu avant l'ouverture d'un sommet des chefs d'Etat et de gouvernement à Bruxelles.

«C'est une situation difficile, qui demande du temps, du courage politique et des réformes», a-t-elle ajouté, soulignant que «nous sommes une famille et nous essayons de nous soutenir les uns les autres».

Une réunion de tous les partis politiques

De son côté, le Premier ministre grec Georges Papandréou a demandé jeudi une réunion de tous les chefs de partis du pays afin de lutter contre la corruption et la fraude fiscale et d'envoyer «un puissant message à l'étranger», montrant la volonté de la Grèce de «nettoyer» son économie.

La réunion des chefs des partis de droite, du parti communiste, de la gauche radicale et de l'extrême-droite se tiendra la semaine prochaine sous l'égide du chef de l'Etat, Carolos Papoulias, a indiqué Georges Papandréou en sortant du palais présidentiel.

«Il s'agit de se rassembler dans le combat contre la corruption et en faveur de la transparence, du juste fonctionnement de l'Etat, doté d'un système fiscal juste, que chaque citoyen grec respectera et qui frappera l'évasion et la fraude fiscales», a déclaré le premier ministre grec.

Le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, a appelé le gouvernement grec à prendre des mesures «courageuses» pour réduire son déficit budgétaire et sa dette.

Des mesures radicales en 2010

Le ministre grec des Finances, Georges Papaconstantinou, a déjà promis de nouvelles mesures l'an prochain. Selon lui, elles seront «radicales» et comprendront un élargissement de la base fiscale, des peines plus lourdes pour les fraudeurs, le changement de l'imposition des entreprises, avec l'inclusion des dividendes, ainsi que le retour de l'impôt sur les grandes fortunes.

Il a rappelé les objectifs du budget 2010: baisse de 10% des dépenses publiques de fonctionnement, gel des embauches sauf dans les secteurs sensibles. Il a aussi annoncé la baisse des commandes d'armement pour les trois prochaines années.

Une agitation sociale à prévoir

«Il est indispensable que la Grèce réduise avant tout fortement ses dépenses, en réduisant en premier lieu le coût des effectifs dans la fonction publique. Il faut aussi augmenter les impôts», a indiqué par ailleurs le directeur d'une banque française en Grèce, Arnaud Tellier.

Ce dernier s'attend à ce que ces mesures entraînent «une agitation sociale dans les mois qui viennent, mais il n'y a pas d'autre solution. Les revenus et la consommation vont baisser et la croissance risque de stagner. Mais (...) c'est aujourd'hui qu'il faut prendre des décisions courageuses».

Par Georges-Roland COURNIL - Publié dans : Politique
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